En route pour Dijon !

Après 7 mois de chantier la Bougeotte a ressenti l’appel des canaux. Tout n’est pas bouclé mais pour diverses raison pratiques il semble judicieux de faire route vers Dijon où l’ouverture est prévue pour le début de l’été.

 

 

Le parcours

Nous nous laçons donc dans un voyage par les canaux du centre, c’est-à-dire qu’en quittant la sablière de Seine et Marne nous empruntons : la petite Seine, le canal du Loing, le canal de Briare, le canal latéral à la Loire, le canal du centre , la Saône et enfin le canal de Bourgogne. Soit un trajet de 515 km ryhtmé par 173 écluses, le tout parcouru en 17 jours de navigation, tout une aventure !!

Mise en conditions

Une partie importante de cet itinéraire impose des dimensions précises en termes de longueur, largeur bien entendu mais aussi de hauteur. Le tirant d’air du bateau ne doit pas dépasser 3.40m. Pour cela, tout ce qui peut-être démonté l’est avant le départ. Transformation notoire, la marquise est démontée et remplacée par une bâche. Lorsque le temps le permet nous préférons largement le mode décapoté au mode mirador !

Un fameux patrimoine

Sur le chemin, nous aurons tout le temps de prendre conscience de toute l’énergie et l’ingéniosité mises en œuvre il y a entre 200 et 400 ans pour permettre à des bateaux de commerce de connecter la Seine et la Saône soit le Nord et le Sud de la France et de l’Europe.

Certains ouvrages sont particulièrement marquants, comme l’échelle d’écluses de Rogny, le pont canal de Briare sur lequel nous avons tranquillement traversé la Loire et bien d’autres…

Si vous souhaitez voir toutes nos vidéo c’est ici.

Certains de ces canaux ont été conçus pour un gabarit de 30m, les écluses ont été agrandies depuis à 38m (gabarit Freycinet) mais les courbures sont bien restées les mêmes, autant vous dire que c’est parfois du sport à la barre ! Enfin, au macaron fluvialement parlant. 😉

Un beau voyage ponctué de rencontres sympathiques, de coucous, de klaxons et autres témoignages de sympathie plus ou moins lointain. Juste un léger désappoitement quant à l’entretien des canaux et à l’abandon progressif dont ils semblent être les victimes. J’espère encore que ce formidable patrimoine puisse être maintenu et rentabilisé comme il se doit.

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